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Evolution-Opus 1/ Solo ou l’asphyxie du poisson rouge

Les 9 et 10 décembre à 20h / 21h
DADADZO Cie

Fondée sur l’éphémère du geste, les corps en migra­tion se cher­chent à tra­vers des états de transe et de suc­ces­sions d’événements au car­re­four de l’anthro­po­lo­gie et de la scène. Dans cette tra­ver­sée des âges et des états, tour à tour drôles et émouvants, graves et inquié­tants se pétrit en eux la pré­sence de leur rap­port au monde.
Ici, le corps dan­sant alors éprouvé est au cœur de la fabri­que du lan­gage.

 

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photo : marie Cap

http://dadadzocie.wix.com/dadadzocie

Direction artistique/chorégraphie /bande son : Laurence Katz
Avec : Jean-Marie Champagne – Laurence Katz – Charles Rousseau
Régie : Louna Guillot
Son : L. Katz
Production : Dadadzo Cie
Partenaires institutionnels : Conseil régional Midi-Pyrénées, Ville de Toulouse, Conseil Général de la Haute-Garonne.
Partenaires : accueil en résidence : Théâtre Vent des Signes, Ville de Tournefeuille, la Gare Aux Artistes, Le Ring.

Solo ou l’asphyxie du poisson rouge 21h
Compagnie Monsieur LINEA

Pièce de danse atypique découpée en deux parties : la première un film de 20 minutes, la seconde la performance en live de la danseuse. Le sujet : « le partir, le tout quitter, le bousculer, le à contre courant et l’étouffement ».
Dans « SOLO ou l’asphyxie du poisson rouge », le corps de la danseuse cristallise les maux de notre société domestiquée et « tartuffée »… Une partition chorégraphique étourdissante et drôle qui flirte parfois avec l’univers des personnages tragi-comiques des films noir et blanc sans parole…

« Une plongée fantastique. »

 

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« De la bohème rimbaldienne au personnage de Manu Larcenet, en passant par les multiples héritiers de la Route américaine, le thème du tout-quitter, du grand départ, n’est pas près, lui, de déserter l’imaginaire collectif.
Notre société, vaste écrin de biens matériels, d’idées reçues, est-elle encore capable de nouer des liens avec une vie plus « spirituelle », plus organique, afin d’accéder à plus de sérénité ? Un mieux vivre, un « mieux embrasser » ?

Dans le film le « poisson » féminin quitte progressivement son appartement et les lieux proprement urbains pour élargir son périmètre, briser les vitres de l’aquarium-métropole. Voyage au travers d’images fortes, mélancoliques et élégantes. Sur scène, cette même femme – ou est-ce son double ?
Le chorégraphe parle « d’élasticité des lieux, des vies » – s’abandonne à sa solitude. Dans cette seconde partie, on demeure dans le salon d’une jeune femme dont le sol est recouvert par les restes d’une soirée, parmi lesquels l’interprète sera guidée par ses pulsions et son imaginaire dans une dualité folle. Un terrible contraste entre la musique et la chorégraphie, dans un espace temps lynchéen.

Chorégraphe : Frédéric Jollivet
Danseuse : Sara Martinet
Création Lumière : Jérome Lelan
Création sonore : Antoine Lejouan
Réalisation vidéo : Frédéric Jollivet
Montage : Alain Chaix

Partenaires : La Drac Midi Pyrénées, Mairie de Toulouse, Conseil Régional Midi-Pyrénées, La Communauté de Communes de la vallée du Lot et du Vignoble, L’œil du Silence, co producteur.