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La vie suspendue

du jeudi 1 au samedi 3 juillet à 20h30

Résumé

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Pourquoi un caba­ret ?

Le Cabaret était à sa créa­tion un lieu, où l’on abo­lis­sait les bar­riè­res socia­les, où tout public était invité du plus riche au plus pauvre. Dans sa défi­ni­tion la plus dépouillée le caba­ret est asso­cié à un établissement où les clients peu­vent consom­mer bois­son et nour­ri­ture en regar­dant un spec­ta­cle.

Dans ce Cabaret on se sus­pend à la bouche de ceux qui vien­nent faire leurs numé­ros.

Car ils nous tien­nent en haleine, ils sont sur un fil, prêt à bas­cu­ler… à tout moment… nous entraî­nant dans leur chute.

Ce caba­ret comme un lieu où l’on donne la parole. Alors ils par­lent, pour sur­vi­vre, pour exis­ter, pour se faire aimer, pour se nor­ma­li­ser. Car plus qu’un Cabaret c’est un peu comme une foire, une foire aux freaks, si proche de vous comme de nous Tout est pos­si­ble, Tout peut nous arri­ver, Tout peut glis­ser.

À tra­vers cette pièce de « La Vie Suspendue », nous vous pro­po­sons une belle piste de glis­sage, un joyeux tobog­gan vers les affres de l’huma­nité, C’est beau , c’est tendre, c’est vio­lent, c’est joyeux, c’est triste…

Une scène, quel­ques rideaux, une table dans son plus simple appa­rat, une chaise, un décor volon­tai­re­ment épuré, pour lais­ser place à ses per­son­na­ges qui vien­nent se livrer. On y entend autant de textes qui ont cette force dra­ma­tur­gi­que dés­ta­bi­li­sante, imper­ti­nente, indé­cente. Deux comé­diens pour inter­pré­ter une mul­ti­pli­cité de per­son­na­ges. À votre grand plai­sir.

Distribution

Conception, inter­pré­ta­tion : Cécile Druet et Raphael Papadopoulos
Collaboration artis­ti­que : Séverine Astel
Au thea­tre Le Ring à Toulouse.

Cécile Druet

Née en 1981 à Niort dans les Deux-Sèvres, Cécile Druet débute le théâ­tre avec la Cie La Carotte, dont elle est désor­mais co-direc­trice artis­ti­que. Elle y décou­vre le théâ­tre de rue, la créa­tion col­lec­tive et les tour­nées inten­si­ves. Elle pour­suit sa for­ma­tion sur Toulouse auprès du Théâtre de l’Acte et de Solange Oswald du Groupe Merci.

En 2006, elle s’ins­talle à Bordeaux pour y inté­grer le dis­po­si­tif GEIQ (com­pa­gnon­nage du TNT). Nous la décou­vrons sur scène dans des rôles forts : entre autre avec une Reine Elizabeth cha­ris­ma­ti­que dans Marie Stuart de Schiller, une ver­sion simies­que de Lady Macbeth, sous la direc­tion de Jean-Marie Broucaret (Cie Les Chimères), en femme aca­riâ­tre dans Suite 1 de Philippe Minyana mis en scène par Frédéric Maragnani (Cie Travaux Publics), ou encore en femme som­meil de Botho Strauss avec Marie Christine Mazzola.

Parallèlement à cela, Cécile Druet mul­ti­plie les expé­rien­ces, allant de la mise en scène à la direc­tion d’ate­liers. Elle appa­raît régu­liè­re­ment dans des tra­vaux plas­ti­ques de Nino Laisné : une vidéo (La cui­sine), une réa­li­sa­tion pho­to­gra­phi­que pour la série Intérieur jour. Saudosa maloca sera leur troi­sième col­la­bo­ra­tion.

Désirant appro­fon­dir ses recher­ches à tra­vers un théâ­tre épuré, elle cofonde la Cie Miracle en République. Leur pre­mière créa­tion, La vie sus­pen­due, réin­vente le style caba­ret dans un mon­tage de textes d’auteurs contem­po­rains.

Papadopoulos Raphaël

Née en 1980 au Puy en Velay, Raphaël Papadopoulos s’initie au théâ­tre auprès de Nicole Garetta pen­dant sa for­ma­tion d’éducateur spé­cia­lisé. Ressentant le besoin d’aller plus loin, il effec­tue la for­ma­tion pro­fes­sion­nelle pro­po­sée par le théâ­tre de l’Acte en 2004 qu’il com­plète en par­ti­ci­pant aux ate­liers de recher­ches diri­gés par Solange Oswald pen­dant 2 ans. Parallèlement, il apprend les tech­ni­ques du chant lyri­que et le sol­fège auprès de Francis Gasser, Jacques Swhartz, puis au conser­va­toire de Montauban.

De 2005 à 2007, il intè­gre la com­pa­gnie de Danse Contemporaine « Dorsalis » basé à Saint Gaudens.

Suite à un Stage de cinéma effec­tué à Paris en 2008, il par­ti­cipe en tant acteur à plu­sieurs courts et moyens métra­ges réa­li­sés en Midi-pyré­nées et obtient un rôle récur­rent dans la série « dis­pa­ri­tions » pro­duite par France. Il obtient une sub­ven­tion du dis­po­si­tif régio­nal « Envie d’Agir », qui lui permet de co-réa­lisé son pre­mier court métra­ges « inti­mes séquen­ces » abor­dant le para­doxe de la rela­tion amou­reuse à tra­vers des scènes du quo­ti­dien.

Aujourd’hui co-fon­da­teur de la cie « mira­cle en répu­bli­que », il tente de mettre en pra­ti­que ses dif­fé­ren­tes expé­rien­ces artis­ti­ques à tra­vers une pre­mière créa­tion « la vie sus­pen­due ». Parallèlement, il tra­vaille auprès d’enfants défi­cients men­taux et s’oriente vers l’art thé­ra­pie et tra­vaille sur son pro­chain « un moyen métrage ».

Séverine Astel

Elle est comé­dienne et met­teur en scène. Après sa for­ma­tion au conser­va­toire de Toulouse et à l’Atelier de Recherche et de Formation du Théâtre National de Toulouse, elle se dirige par­ti­cu­liè­re­ment vers les écritures et les formes contem­po­rai­nes.

Depuis 94 elle joue entre autres sous la direc­tion de Jacques Rosner, Hervé Taminiaux, Michel Mathieu, Isabelle Luccioni, Jacques Nichet… Elle tra­vaille au sein du groupe Merci sous la direc­tion de Solange Oswald pen­dant 5 ans. En tant que met­teur en scène, elle a monté 3 textes de Rodrigo Garcia et pré­pare actuel­le­ment un projet à partir de textes de Jon Fosse. En 2004 elle cofonde le col­lec­tif De Quark qui élabore un pro­ces­sus de créa­tion com­pre­nant une série de textes et objets scé­ni­ques courts.

Elle pour­suit en tant que comé­dienne, met­teur en scène et for­ma­trice un tra­vail de recher­che artis­ti­que sur les textes en tant que maté­riaux. Elle s’inter­roge par­ti­cu­liè­re­ment sur la liberté qu’offre la scène et sur la rela­tion au spec­ta­teur qui est à réin­ven­ter à chaque créa­tion..