Château de la Réole

Téléphone : 33 (0)5 34 51 34 66
Mail : contact@thea­tre2­lacte.com

Memorial Park

samedi 14 et dimanche 15 juillet 2012, 20h au Château de laréole

Les samedi 14 et dimanche 15 juillet 2012, à Laréole en ouverture du festival le château de Laréole se donne en spectacle. Plus d’informations ici.

Le 29 juillet 2011, à Novi Sad (Serbie) dans le cadre du festival international Infant.

Le 16 octobre 2010 à 18h30 au Jardins du Muséum, entrée avenue Maurice Bourges-Maunoury (entre résidences n°24 et 26), quartier Borderouge, la Maourine.

Créa­tion du Théâtre2 L’Acte

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Textes extraits des oeuvres de jules Laforgue, paul Gadenne, roger gilbert Lecomte, guy Debord, jean-pierre Dupuy, edgard Morin, marcelline Desbordes-Valmore, svletana Alexievitch, T.C Mac Luhan… et des écrits des participants

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Distribution

Mise en scène et scénographie : Michel Mathieu
Musique en direct : Michel Doneda, guillaume Blaise
Lumières : Jean-Marc Richon
Régie générale : Alberto Burnichon
Production : Jean-Paul Mestre
Avec : Caroline Bertin, carol Larruy, Julien Charrier, Michel Mathieu, Julie Pichavant, Quentin Siesling, Dimitri Zerah

Public : adul­tes
Durée : 1h45

Déclinaison

Un poème de jules Laforgue intro­duit le désas­tre… ana­thème pro­féré d’une bouche ivro­gne contre notre monde anes­thé­sié… C’est par l’homme que débute l’inven­taire de nos per­di­tions. Perte des lan­gues, perte de notre rap­port à la nature, perte des espè­ces vivan­tes, perte des éléments les plus néces­sai­res à la vie. L’iti­né­raire est décli­na­ble, dans l’espace comme dans le temps.

Pour reve­nir au titre on sai­sira faci­le­ment ce que sug­gère le « mémo­rial » : célé­bra­tion des essen­ces mena­cées, quant au second terme de « park » il fait réfé­rence (iro­ni­que­ment, on l’aura com­pris) aux parcs d’attrac­tion du genre de « Disneyland » en ce sens que le voyage nous fait vivre dif­fé­ren­tes expé­rien­ces qui réo­rien­tent chaque fois le regard et la par­ti­ci­pa­tion du « spec­ta­teur », tantôt il est le témoin d’une sorte de cho­ré­gra­phie en gestes et paro­les, tantôt il se retrouve dans la posi­tion de visi­teur de jardin zoo­lo­gi­que ou de muséum, ailleurs il par­ti­cipe à un concert pour célé­brer l’eau, ou il se perd dans un laby­rin­the de draps animés. Ici on lui raconte une légende chi­noise à l’aide de gran­des marion­net­tes, Là il écoute le récit fas­ciné de paul Gadenne…Auparavant, à propos d’anti­lope, il aura été le témoin indis­cret d’un délire fémi­nin sur un pla­teau sacri­fi­ciel.

La musi­que est pré­sente tout le long du par­cours avec les sons acous­ti­ques des vents et des per­cus­sions ou électroniques (michel Doneda et guillaume Blaise) Si l’expé­di­tion tra­verse par­fois des ter­ri­toi­res oni­ri­ques ou sym­bo­li­ques, elle pointe néan­moins des ques­tions réel­les et urgen­tes ; auquel­les quel­ques éléments essen­tiels d’infor­ma­tion scien­ti­fi­que ten­tent de répon­dre, la fic­tion poé­ti­que laisse une place au cons­tat cri­ti­que.On s’adresse autant à la mémoire et à la sen­si­bi­lité qu’à la réflexion poli­ti­que. Outre les acteurs et actri­ces du Théâtre2l’Acte, et les musi­ciens déjà cités, le spec­ta­cle intè­gre des réa­li­sa­tions plas­ti­ques de phi­lippe Artois et line Tiné.

Processus de travail

Le tra­vail de pla­teau a été pré­cédé d’une recher­che scien­ti­fi­que sur l’état de la ques­tion, les espè­ces mena­cées ou récem­ment dis­pa­rues mais également sur la matière sen­si­ble qui leur est atta­chée, leur sym­bo­li­que, les textes, légen­des, dic­tons, chan­sons ou récits, qui les font figu­rer dans notre mémoire ou notre ima­gi­naire.

Selon les thèmes rete­nus on a pro­cèdé par études, esquis­ses, com­po­sées par les pro­ta­go­nis­tes ou par impro­vi­sa­tions retra­vaillées. En fonc­tion des lieux pro­po­sés, une décli­nai­son spa­tiale ori­gi­nale sera chaque fois réin­ven­tée avec des adap­ta­tions ins­pi­rées par le carac­tère et les contrain­tes de l’endroit.

La sou­plesse est de mise, elle est cons­ti­tu­tive du projet.