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Noise #2

mercredi 27 et jeudi 28 novembre 2013 à 20h30

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Mercredi 27 novembre

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  • 17h : Lecture sur le paysage, par Jean-Léon Pallandre, avec Anna Pietsch (mouvement), Marc Pichelin (phonographies), Benoit Cancoin (contrebasse, objets), Les lectures sur le paysage sont une suite de lectures performatives que propose Jean-Léon Pallandre, combinant l’interprétation d’un texte et le développement d’un espace créé dans l’instant. La lecture, d’une durée d’une demi-heure environ, sera suivie d’un moment d’échange.
  • 20h30  : Concert – Duo Marc Pichelin (synthèse analogique, objets divers) & Jean-Léon Pallandre (phonographies).
     La phonographie est au son ce que la photographie est à la lumière. Elle est un art que l’on pratique avec poésie, délectation et engagement au sein de la Compagnie d’Art Sonore Ouïe/Dire, installée à Périgueux. Marc Pichelin et Jean-Léon Pallandre jouent en duo une musique de sensation curieuse où les images sonores oscillent sans cesse du paysage connu à la pure jouissance auditive, débarrassée de toute référence.


  • 22h : Concert – Benoit Cancoin et Tony Di Napoli : Duo pour contrebasse (à l’archet) et lithophone.
    La particularité du lithophone est de proposer une palette de sonorités qui pourrait sembler infinie. C’est en tous les cas la sensation que donne la recherche musicale de Tony Di Napoli avec ses pierres sonores. Compositeurs contemporains dans le domaine de l’improvisation, ils ont mis au point un vocabulaire sonore propre à la pierre.
    Dans ce duo, le travail de Tony Di Napoli rencontre celui du contrebassiste Benoit Cancoin. Les sonorités de la contrebasse très riches en harmoniques vont ici trouver une parfaite voie de dialogue avec les vibrations des pierres. Une musique envoûtante et englobante.

Jeudi 28 novembre

  • 20h30 : Solo : Sophie Agnel (cordophone) Sophie Agnel a utilisé le piano pendant des dizaines d’années comme médium lui permettant d’avancer dans son chemin artistique, après s’être « adaptée » aux pianos, à tous les pianos, Elle désirait un instrument sur mesure, qui s’adapterait à son jeu de spatialisation et aux limites de son corps. Le GMEA et Laurent Paquier, luthier, l’ont aidé à concevoir, fabriquer et inventer un nouvel instrument à corde électro-accoustique, une nouvelle lutherie qui lui permet d’avancer encore dans ses recherches sonores et expérimentales : le cordophone, 
né de l’association d’un mini-cadre de piano et d’un manche de basse récupéré.
Pour faire entendre une musique de l’instant, suspendue dans l’air, perles de temps, fondant le présent.
  • 22h   : trois duos :
  1. Volatil Lambda : Lotus Edde Khouri (danse), Jean Luc Guionnet (saxophone alto)  Il s’agit ici de croiser les hiérarchies complexes qui informent la relation de la musique à la danse et vice-versa, de sortir d’une confiance aveugle en l’écoute et en l’état d’ouverture. Une petite forme chorégraphique s’est imposée à eux, une petite forme qui sert à tester leurs stratégies réciproques et dont la simplicité résiste aux variations et à la conjecture.
  2. Qui est deux ? : Lotus Edde Khouri (danse), Stéphane Rives (saxophone soprano) Duo entre un saxophoniste et une danseuse  « je t’entends mobile dans La promiscuité d’où tu me sens. De notre station, vibre une vaine fixité. Equilibre d’un inconfort, bataillons dans le noir – Passage au crible, astronomique réduction Aux nerfs ; un soubresaut involontaire, une percée ! Qui souffle ride la ligne dans l’étrangeté autour. Comme recherche commune : des postures inconfortables à épuiser verticalement et une mise à nu que nous nous imposons avec ténacité. »
  3. Aires : Jean Luc Guionnet (saxophone alto), Stéphane Rives (saxophone soprano) De la présence concrète exagérée de l’instrument, le soprano pour l’un, l’alto pour l’autre, à la construction impossible d’espaces contradictoires, ils proposent, au saxophone, frisant la composition et plongeant dans le moment, des versions inédites et différentes, chaque fois que l’occasion de se déconcerter se présente.

    Technique et lumières improvisées assuré par Jean-Marc Richon