Du samedi 12 au dimanche 13 décembre

Du samedi 12 au dimanche 13 décembre à 20h30

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Mail : contact@thea­tre2­lacte.com

Noise #5

samedi 12 et dimanche 13 décembre

samedi 12

Quartet de cordes à 20h30
Ecouter le quartet de cordes, ensemble composé de musiciens tous membres de l’ONCEIM de frédéric Blondy, et pour certains membres de la formation Dedalus de didier Aschour et christian Pruvost, c’est l’assurance de se trouver plongé dans un univers sonore sans référence à des mondes déjà explorés, donc hors des musiques contemporaines relevant strictement de la composition ou de l’improvisation libre. Autres formes, autres écoutes, pour des oreilles attentives à l’advenue de l’inconnu, à la sortie de soi, ouvertes à l’étonnement du monde !

Patricia Bosshard, violon
Cyprien Busolini, violon, alto
Deborah Walker, violoncelle
Frédéric Marty, contrebasse

Trio Denzler-Gerbal-Dörner à 21h30
Bertrand Denzler et antonin Gerbal travaillent ensemble depuis 2011, notamment au sein du groupe ZOOR. Depuis 2012, ils jouent aussi en duo ainsi qu’avec différents invités dont daichi Yoshikawa et rhodri Davies. Après des concerts en France, en Suisse et en Allemagne et la publication du CD Heretofore sur Umlaut, ils se produisent pour la première fois à Berlin avec axel Dörner en mars 2015. Collaborateur de longue date des deux musiciens, le trompettiste élargit avec une évidence immédiate le spectre du duo. En trio, ils convoquent l’histoire de leurs instruments pour arpenter un espace mouvant dans lequel ils font advenir des formes asymétriques, géométriques ou énigmatiques.

Sons simples et complexes, pulsations organiques et mécaniques, mémoire et reconstruction, s’entrecroisent en tendant vers un hypothétique « ici et maintenant ».

Bertrand Denzler, saxophone ténor
Antonin Gerbal, batterie
Axel Dörner, trompette

dimanche 13

Electric Mune  à 20h30
Depuis 2007, ils travaillent en duo, orgue/voix, dans diverses églises, l’enjeu étant d’abord de se couler dans la configuration de l’orgue et du bâtiment puis d’y faire advenir la singularité de leur musique. De cette expérience vient le disque Mune sur le label Cathnor (UK). Tout en continuant leur arpentage des orgues et de leurs architectures, ils veulent, cette année, initier la version électrique du même processus, où les lieux sacrés deviennent des usines désaffectées, où le souffle de la machine se métamorphose en flux d’électrons, où la voix envoyée dans la résonance, s’engouffre maintenant dans le microphone et la connectique des machines avant d’être recrachée par les haut-parleurs. La singularité des instruments assurée par leur passé respectif, car ils n’utilisent que des vieux orgues électriques, cabossés par l’usage, polis par les décibels, porteurs de toute signature musicale, électrique : du bal musette à la soul en passant par quelques années passées dans la cave au service de toutes les répétitions -orgues Bontempi, Farfisa, Hammond, avec une ou deux cabines Leslie que la voix peut aussi reprendre à son compte-. Rendre à ces orgues des racines en les inventant, c’est pour eux se les approprier le plus absolument possible, en déportant leur musique pour en garder l’abstraction.

En insufflant une voix à la machine, ils vont droit vers son bruit, puis appliquent à ce bruit une acupuncture précise, faite de stratégies musicales contemporaines et de vieilles poussées venant d’un folklore qui leur reste inconnu mais qui revient et se rappelle, bien malgré eux, au travers des tubes aussi bien que des câbles, des transistors, ou des mégaphones.

Claire Bergerault, voix
Jean-Luc Guionnet, orgues

Intermède surprise à 21h30

Reciprocal scores à 22h
Croiser les hiérarchies complexes qui nourrissent la relation de la musique à la danse et vice-versa pour sortir d’une confiance aveugle en l’écoute, et en la fugacité de l’instant. « Electronique, danse, orgue, voix synthétique, instruments de musique, chaussettes, chant, poussière… tout de nos vies projeté dans l’espace de partitions réciproques, mais loin d’une vie idéale ou vie rêvée, plutôt celle que la sonnerie d’un réveil tiendrait aux aguets de toute apnée possible, une vie qui suivrait le tracé de la ligne en reliant les vides aux vides, de coupe en coupe : la vie dans les vides… virtuelle, incompatible avec le quotidien, réciproque d’un quotidien, donc ? »

Performance présentée en mai dernier au festival La Criée en Bretagne et donnée ensuite en novembre chez Boom’Structur à Clermont Ferrand, en partenariat avec le festival Musiques démesurées.

Lotus Edde Khouri, danse
Jean-Luc Guionnet, orgues

Réservation et tarifs

05 34 51 34 66 ou contact@theatre2lacte.com

Tarifs : 8/12 € (par soirée), groupe nous consulter

 

Noise_QuartetdeCordes-light QUARTET DE CORDES

denzler-gerbal_18_light  TRIO DENZLER-GERBAL-DÖRNER

Claire_Bergerault CLAIRE BERGERAULT

Reciprocal-scores1©Thomas Charmetant RECIPROCAL SCORES