ROSEL

Création du Théâtre de l’Acte : ROSEL

Texte de Harald Mueller (l’Arche éditeur)

Traduction : Dieter Welke

  • Avec :
    Rajae Idrissi
  • Construction : Bruno Roussillou
  • Lumières : Alberto Burnichon
  • Durée : 1h20
  • Crédit photos : © Théâtre2 l’Acte,  Yohann Allais-Barillot

 

 

 

ROSEL

Le texte d’Harald Müeller, dra­ma­turge et roman­cier ger­ma­ni­que, met en scène une femme qui s’adresse à une ancienne amie de lycée à laquelle elle a donné rendez-vous dans un res­tau­rant chic.
Au départ rien de plus banal, mais au fil du dis­cours s’ouvre un pay­sage semé de déconve­nues en catas­tro­phes inti­mes…
Parallèlement de verre en verre on dérive de place en place et du res­tau­rant cossu on finit par se retrou­ver au bord d’une bre­telle d’auto­route…

Ce péri­ple tra­gi­que est celui d’une femme en quête de son indé­pen­dance, mais inca­pa­ble de se libé­rer de la domi­na­tion mas­cu­line. L’alcool est le via­ti­que per­ma­nent et l’accé­lé­ra­teur de cette des­cente, comme l’agent libé­ra­teur de la confes­sion.

Rajae Idrissi incarne avec puis­sance le per­son­nage de cette femme déli­vrant ses confi­den­ces sur le fil du rasoir entre tra­gé­die et déri­sion.

LA PRESSE

Bénédicte Soula, Les Trois Coups.

« Touchante dans son rôle de femme brisée et gros­siè­re­ment recol­lée, la comé­dienne […] a indé­nia­ble­ment de la pré­sence et de la pas­sion. Mieux, a reçu comme un don du ciel cette faci­lité à mettre de la chair dans les mots.
Rajae touche le public, et pas seu­le­ment fémi­nin. Généreuse, impli­quée et amou­reuse de son art comme le per­son­nage qu’elle campe est, malgré ses mal­heurs, amou­reuse de la vie… »




 

 

Agathe Raybaud, Le Clou Dans La Planche.

« Le texte est res­serré, sans fio­ri­tu­res, sans conces­sion, mais sans agres­si­vité inu­tile non plus, extrê­me­ment juste et réa­liste, au plus près de l’humain(e). Il est admi­ra­ble­ment porté par Rajae Idrissi, avec une grande sen­si­bi­lité, une belle énergie, mêlée de failles : une atten­tion de tous les ins­tants et une jus­tesse qui font par­fai­te­ment enten­dre chaque mot du texte et ren­dent le per­son­nage extrê­me­ment proche et ter­ri­ble­ment humain. »



lien-photo-rosel